( c'est la caravane ou le chez soi. Au départ c'est le nom donné à la carriole du marchand forain. Ce n'est qu'à partir des années 1830 que, par extension, l'appellation a été donnée à la voiture des saltimbanques.)
Costumes féeriques, inspirés de la prestigieuse tradition Mongole. Accompagné de l'impératrice et
de ses serviteurs, l'empereur Qin-Chouang participe à un voyage diplomatique afin de sceller les relations qui unissent son Empire au reste du monde. Il offre des présents typiques de son pays au
corps diplomatique français (le public). Fier et imposant, il dialogue uniquement en langue traditionnelle. Ses conversations sont traduites par son interprète. Devant les personnages de haut rang,
l'empereur sait se montrer reconnaissant, s'en suit alors un cérémonial d'offrandes. De son uniforme tiroir, le serviteur sort le présent puis le dispose sur le coussin de la geisha, qui l'amène au
public. Parfum, encens ou pierre précieuse, les spectateurs sont toujours ravis…